Louvain-La-Neuve

Lundi, 20 février, 2017 - Jeudi, 23 février, 2017
tous les jours au Cinéscope
Jeudi, 30 mars, 2017
20H auditoire Agora 11
Marie Lefèvre et Eddy Timmermans, tous deux vétérinaires pour Vétérinaires Sans Frontières

Aussi connue sous le nom de « One Health », la relation homme-animal-environnement repose sur l’importance de la coopération entre les professionnels de la santé humaine et animale et la nécessité de développer des actions communes à l’interface entre la santé humaine, animale et l’écosystème. Le concept réunissant aussi bien la santé animale et humaine que l’écosystème, il englobe également l’éco-santé, la santé des agrosystèmes, la résilience, la gestion adaptative et la durabilité.

« One Health » est également basé sur les systèmes socio-écologiques ou sur ce qu’on appelle les systèmes humain-environnement. La façon dont les hommes s’organisent au sein d’une société a en effet un impact énorme sur les systèmes de santé. Si l’on veut améliorer la santé humaine au sein d’une société, une compréhension approfondie des rapports, structures et fonctions à caractère social est nécessaire. La santé et le bien-être des humains et des animaux sont donc étroitement liés à des facteurs sociaux, culturels, économiques, écologiques et politiques.

http://www.veterinairessansfrontieres.be/fr/

Vendredi, 3 mars, 2017 - Lundi, 1 mai, 2017
du Lundi au vendredi de 10H à 17H30
Vétérinaires Sans Frontières

En Afrique de l’Ouest, de nombreuses communautés vivent de l’élevage, et en particulier de l’élevage mobile, le pastoralisme. Le pastoralisme est un mode de vie basé sur l’adaptation à l’environnement par la mobilité. Les communautés de pasteurs traversent ainsi de grandes distances à la recherche de pâturages de qualité et d’eau. Cette mobilité saisonnière est importante pour la production, le commerce voire la survie en période de crise climatique. Le pastoralisme occupe donc une place importante à plusieurs égards : de par son rôle social et culturel, son poids macro- et micro-économique considérable, sa contribution à la sécurité et à la souveraineté alimentaire, et ses services environnementaux importants.

http://www.veterinairessansfrontieres.be/fr/

Mardi, 7 mars, 2017
20H, auditoire Agora 10, Place Agora
Débat mené par les Profs. Jean-Pierre Raskin (UCL) et Sabine Denis (UCL, The Shift).

Nombre d’entrepreneurs et de chercheurs-professeurs ont relevé le défi d’une société pérenne. Nous savons que trop souvent les conditions d’extraction des matières premières sont non-éthiques, menées dans un contexte d’asservissement des plus démunis, et que les ressources sont fortement limitées; les logiques d’obsolescence programmée et d’accaparement sans limites conduisent clairement à ‘un mur’.

Dans le domaine de la micro-électronique notamment, des sociétés telles PuzzlePhone (Finlande) et Fair phone( Hollande) ont muri une vision soutenable et déployer leurs activités en conséquence. Au sain du réseau ‘The Shift’, des dizaines d’entreprises développent la vision du future souhaitable.  Les Professeurs Jean-Pierre Raskin & Sabine Denis, animeront un débat impliquant différents témoins de cette construction d’une économie soutenable.

Le débat sera mené par les Profs. Jean-Pierre Raskin (UCL-EPL) et Sabine Denis (UCL-LSM, The Shift).

Avec des contributions de :

-        Tapani Jokinen, Chief Design Officer, Circular Devices Ltd., Sustainable electronics, PuzzlePhone

-        Jean-Marie Postiaux, Public Affairs Solvay, coordination des projets « solar impulse & nouveaux matériaux 

Qui sont-ils ?                   

+ Sabine Denis, Coordinatrice de the Shift, chargé de cours RSE à l’UCL-LSM (School of Management) 

+ Prof. Jean-Pierre Raskin, spécialiste dans les domaines de la micro-électronique et des nanotechnologies, responsable de plusieurs projets de recherche internationaux, expert scientifique auprès d’entreprises de semiconduteurs, co-titulaire du cours IngénieuxSud dans lequel des étudiants du secteur des sciences et technologies de l’UCL collaborent avec des étudiants du sud pour apporter des solutions technologiques appropriables et durables à des problématiques identifiées par des associations civiles et ONG du sud.

+ Tapani Jokinen, Chief Design Officer, Circular Devices Ltd., Sustainable electronics, PuzzlePhone, sustainable by design, “ the Case PuzzlePhone design to last -expanding lifespan and reducing e-waste. Making sustainable development more desirable through ecodesign. »

+ Jean-Marie Postiaux, Public Affairs Solvay,  co-promoteur du projet Solar Impulse et de la recherche de nouveaux matériaux chez Solvay, de l’extraction et du recyclage, du Solar Impulse et d’autres efforts en matière de développement durable (http://www.solvay.com/fr/sustainability/index.html)

++ Mots clés : électronique durable, repair, re-use, recycling, matériaux critiques (remplacement de), métaux du sang, conflits géopolitiques, justice sociale, extraction des minerais, problèmes écologiques, smartphones éthiques, smartphones modulaires, nouveau modèle économique, économie de la fonctionnalité et non de propriété, économie circulaire, comportements éthiques, consommation sobre,... 

Information 010 47.39.59 et inscription nécessaire - www.https://new.maisondd.be          

Mercredi, 19 avril, 2017
de 20H00 à 22H30, SOCRATE 10
Thomas d'Assembourg

L’Intériorité Citoyenne : une notion pionnière

Depuis les années 2004, 2005, Thomas d’Ansembourg développe dans son travail la notion d’Intériorité Citoyenne [archive], qui a fait l’objet de son troisième livre sorti en 2008, toujours aux Editions de l’Homme : « Du Je au Nous – L’intériorité Citoyenne : le meilleur de soi au service de tous ».  

TdA constate que ce qu’on appelait jusqu’à il y a peu le développement personnel est en fait un enjeu de santé publique et d’intérêt général.

La notion d’intériorité citoyenne s’est précisée dans son esprit par son travail d’accompagnement des personnes sur le chemin de la connaissance et pacification de soi.  Elle se base sur les trois expériences suivantes 

- Le travail de connaissance de soi (que TdA propose par l’approche de la CNV) permet d’abord de comprendre nos émotions, puis derrière elles nos sentiments et nos besoins fondamentaux (dégagés de nos envies et désir changeants), et enfin, au delà de nos besoins, notre élan de vie propre.

Le discernement de ce qui se passe en nous, de ce vers quoi nous tendons, de ce qui fait sens pour nous et que nous voulons vivre permet de se responsabiliser, de mettre en place ce qui est nécessaire pour se transformer et transformer sa vie sans accabler les autres (et donc en abandonnant la posture de victime, si pénible pour l’entourage, les rapport de force si habituels, ou les comportements agressifs).

- La personne qui s’implique avec suffisamment de profondeur dans ce travail de démantèlement de l’ego et d’alignement sur sa voie d’expansion, quitte ses enfer-mements et ses pilotages automatiques, découvre son élan créateur et se met systématiquement au service des autres et de la vie,

 - La personne qui apprend à se pacifier devient pacifiante, par sa seule façon d’être indépendamment de ce qu’elle fait. Elle n’est pas passive. Il se révèle activement pacifiante par son attitude, notamment par la bienveillance, l’empathie, la patience et le goût de la collaboration qu’elle a pu développer en travaillant sur elle-même. L’empathie pour l’humain en soi est la clé de l’empathie pour l’humain en l’autre. L’apprentissage de la collaboration féconde entre toutes les parties de soi (par l’abandon des rapports de force) est la clé de l’apprentissage de la collaboration féconde avec les autres.

D’où ces formules que Thomas rappelle régulièrement dans ses conférences depuis des années et qui éclairent la dimension d’intérêt général du travail sur soi :

- Un citoyen pacifié est un citoyen pacifiant.

- Le développement dit personnel profond est la clé du développement social durable

- Pouvons nous envisager de changer notre rapport à la Nature autour de nous sans avoir appris à changer notre rapport à notre nature intime ?

- La maltraitance manifeste pratiquée à l’égard de la Nature n’est elle pas le reflet spectaculaire de la maltraitance clandestine perpétrée par chacun sur sa propre nature ?

Le développement dit personnel profond est la clé du développement social durable :

Dans  son livre « Du Je au Nous – L’intériorité citoyenne : le meilleur de soi au service de tous », qualifié de visionnaire par le journaliste Maxence Layet (Psychologies), TdA propose un passage pionnier de l’individuel au collectif. Il rencontre ainsi et réponds de façon à la fois pragmatique et inspirée au reproche fait (parfois à très juste titre) au développement personnel de risquer d’être nombriliste ou narcissique. Cette notion recueille d’ailleurs aujourd’hui l’adhésion de nombre de nos contemporains qui réalisent que nous ne changerons rien sans nous changer nous mêmes.

TdA aime citer cette phrase attribuée à Paul Watzlawick : « Si l’on fait ce qu’on a toujours fait, on obtient ce qu’on a toujours obtenu ». Cela paraît évident. Mais ce qui est moins évident c’est ceci : comment faire autre chose si je pense de la même manière ?  

Nous voyons que pour obtenir « autre chose » dans notre relation aux autres, à la vie, à la nature, aux enjeux de société cruciaux d’aujourd’hui,  nous avons besoin de penser autrement. Et penser autrement nous demande d’apprendre à revisiter notre système de pensée et de croyance (en anglais : mindset), ce qui n’est pas confortable (raison pour laquelle si peu de gens s’attellent à cette tâche) et demande de développer une intériorité transformante (selon l’expression consacrée par TdA dans son livre et son travail).

Dans une prochaine contribution, plus d’info sur l’Intériorité Citoyenne.

Pour plus d'info : D. Gilkinet : secrétariat ACNV-BF asbl <acnv.bf.asbl@gmail.com>

Paf. 8 euros en pré-vente jusqu'au 12 avril et 10 euros sur place et gratuit pour les étudiants

Jeudi, 16 février, 2017
19H30, auditoire Agora 12
Professeurs Isabelle Cassiers et Olivier De Schutter

La manière dont nous définissons le bonheur détermine aussi bien nos choix de société que nos trajectoires individuelles. Or, que l’on examine le développement de cette définition dans les sciences sociales ou, plus largement, dans la culture occidentale, le « bonheur » fait l’objet d’une approche étroite, qui le ramène à l’extension des possibilités de consommation matérielle ou qui en voit la source dans l’individu seul, coupé des liens sociaux. Un élargissement de notre perspective est-il possible? Pouvons-nous déployer d’autres conceptions du bonheur, assumer le caractère essentiel des interdépendances, et en tenir compte pour redéfinir la prospérité ?

Jeudi, 20 avril, 2017 - Samedi, 22 avril, 2017

 

 

                         Jeudi 20 avril à 20h, Auditoires des Sciences 01, LLN :

 

Conférence : Elargir notre vision sur les relations humain/animal pour oser de nouvelles pratiques éthiques et collaboratives de Marc Vandenheede, formation en éthologie vétérinaire, bien-être et éthique animal, Faculté de Médecine Vétérinaire, ULg

 

   Alors que les "Lumières de la Raison" amenaient la société occidentale à considérer l'"animal non humain" comme un objet, l'Intuition entrait en résistance. Comment cet "objet de production" ou "d'expérimentation" pouvait-il également s'avérer "de compagnie"? Cette empathie ressentie face à la souffrance d'un animal n'est-elle que l'expression d'un "anthropomorphisme naïf"? Charles Darwin n'affirmait-il pas déjà que la différence entre l'humain et les (autres) animaux n'est pas une question de nature mais bien seulement de degré?

Les progrès scientifiques récents confirment cette vision. Des êtres vivants de plus en plus nombreux se révèlent capables de ressentir, d'apprendre, de s'émouvoir voire d'être conscients. Ces "êtres sensibles" sont le miroir de nos responsabilités, non seulement en matière de domestication mais aussi de "gestionnaire de la biosphère". La "Science du Bien-être des Animaux" et le concept d'"Une seule Santé" en sont notamment les enfants, et l'"Éthique Animale" vient en baliser les étapes. Ce processus de réflexion et d'action doit nous amener à questionner les modalités d'interaction et de collaboration avec ces animaux dont nous partageons des milliers d'années d'histoire. Gageons que cette évolution nous mène vers un mieux-vivre ensemble, dans le respect des intérêts propres à chaque être vivant!

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Vendredi 21 avril 9h-17h30, Bibliothèque des Sciences et Technologies, Place Louis Pasteur, LLN :

   Atelier Pour élargir notre vision sur les relations humain/animal, inspiré du travail qui relie de Joanna Macy

Pour connaître le programme

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Vendredi 21 avril à 20h, Auditoires des Sciences 02, LLN :

Conférence :  Apprendre à collaborer avec le monde animal: 

un changement de regard accessible à tous, de Anna Evans,

Chirurgienne vétérinaire explorant les diverses formes de communication avec les animaux

 

Caché dans nos adultes adaptés au monde dans lequel nous sommes nés, subsistent des enfants silencieux qui autrefois, se sont émus du sort réservé à un animal et ont, comme lui, été emportés par des émotions qui ont dicté leurs comportements de rage ou de joie. Grandir, c’est accepter de changer de repères, de priorités. Ce n’est pas se nier. Revenir à l’être sensible, à notre part innée, si proche de l’animal que plus on scrute les différences et moins on les discerne, ne nous diminue pas. Au contraire, diriger notre vie en faisant consciemment une place à la sentience, cette faculté qui se distingue de la raison, offre des avantages inestimables. S’accepter dans cette dimension nous sort de l’obligation de violence vis-à-vis de l’animal perçu comme un « alien » et de sa conséquence funeste, la solitude.

Nous sommes tous capables de tourner notre regard vers cette aventure intérieure, au-delà des limites mentales et des croyances ancestrales, pour nous engager dans la co-création d’une autre manière d’être au monde à partir de l’ensemble de nos facultés. Mieux, il existe des outils à notre portée pour soutenir cette mutation, qui ne peut qu’être d’abord intérieure. Mon parcours de praticienne m’a conduite hors des sentiers battus de la science dont j’ai été nourrie vers une démarche expérientielle, que j’ai voulu réconcilier avec la compréhension intellectuelle. En s’appuyant sur ces outils, je sais que nous pouvons redonner à l’être sensible une parole qui lui rend sa dignité, que nous pouvons vivre dans la profonde sécurité de se sentir reliés aux autres formes de vie, et qu’il est à notre portée d’orienter sur cette base nos actes sur terre vers une action qui a du sens.

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Samedi 22 avril 10h-12h30, au PointCulture, Place Galilée Une initiative du PointCulture LLN (thématique Nature/Culture)

Film et conférence de Guillaume Corpard « My life is a cage »

PointCulture vous invite à une projection du film My life is Cage qui souhaite sensibiliser le public à l’exploitation animale et aux industries de la viande. La projection sera suivie d’une conférence donnée par Guillaume Corpard, réalisateur du court-métrage. Il abordera différents points tels que le bien-être animal, l’environnement ou la santé.

https://www.pointculture.be/agenda/evenement/reenchanter-notre-lien-au-monde-en-explorant-nos-relations-aux-animaux/

http://www.mylifesacage.com/le-projet/

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Samedi 22 avril 13h30-18H00, Bibliothèque des sciences et technologie, Place Louis Pasteur, LLN :

Atelier Pour Elargir notre vision sur les relations humain/animal,inspiré du travail qui relie de Joanna Macy

Pour connaître le programme

 

 

Les 21 et 22 avril : Exposition sur les abeilles :        

Être Abeille (To be a Bee) de Myriam Lefèvbre        

Lieu : dans les salles d'ateliers (BBST et salle d’étude des sciences)

 

Plus d’infos et inscriptions (obligatoires)                                   
contact: Aline Wauters - aline@maisondd.be              010/473959 -
www.maisondd.be

 

Participation volontaire pour chaque activité,
sauf pour la conférence vendredi soir – PAF: 5€

***

Une initiative de La Maison du Développement Durable en collaboration avec ScienceInfuse-UCL, le PointCulture de LLN, Le Centre culturel d’OLLN et le CEFA asbl

Avec le soutien de Chapitre.be, la Ferme équestre, Librairie Academia, Terr’éveille,
asbl les Fougères, Planète Vie

 

Dans le cadre de l’année de l’aventure scientifique à l’UCL

et du thème Nature/Culture de PointCulture

 

 

Vendredi 21 avril 9h-17h30

Bibliothèque des Sciences et Technologies

Atelier: Elargir notre vision sur les relations humain/animal 

Proposition d’un atelier inspiré du travail qui relie de Joanna Macy

 

Pour cette journée, nous avons invité une dizaine de chercheur.e.s académiques et des professionnel.le.s de terrain qui ont pris ces questions à cœur depuis de nombreuses années. Ils et elles sont invité.e.s à venir vivre l’entièreté du processus au même titre que tout le monde, mais ils et elles portent en conscience l’objectif de la journée et viennent avec l’intention claire de nourrir le collectif de leurs connaissances et expériences en la matière. Les dispositifs que nous choisirons leur permettront d’offrir leur expérience, sans pour autant prendre toute la place.

 

Public attendu : 120 personnes (étudiant.e.s, professeur.e.s, assistant.e.s, chercheur.e.s et professionnel.le.s de terrain)

 

Lieu : Bibliothèque des Sciences et Technologies, Place Louis Pasteur, LLN

 

  1. Intro à la journée avec le travail qui relie inspiré de Joanna Macy,

Invitation à vivre un processus

  1. Première étape : Affirmer, partager notre Gratitude pour le monde animal.

Regard sur ce qui nous touche, nous émerveille, nous fait grandir, nous nourrit dans la relation aux animaux au niveau symbolique, affectif et complémentaire: animaux de compagnie, chiens guides d’aveugle, chiens de berger, thérapies avec le cheval, mais aussi les peluches, la relation symbolique profonde au monde animal, la relation des peuples nomades avec leur troupeaux, les réserves naturelles, les animaux sauvages, la relation à la vache sacrée en Inde, etc.

  1. Deuxième étape : Regarder en face, reconnaître, prendre le temps de partager et d’honorer notre peine pour le monde (en particulier par rapport aux animaux).

Regard sur ce qui nous touche, nous bouleverse, nous laisse impuissants, en colère, tristes, face à ce que nous savons/voyons/comprenons de la dégradation de notre respect face au monde animal (élevage industriel, brutalité gratuite, enfermement et non-respect des besoins fondamentaux, chasse inconsidérée, etc.)

  1. Troisième étape : Changer sa vision, voir avec des yeux neufs. Ecouter, voir, expérimenter de nouvelles manières d’envisager notre relation personnelle et sociétale aux animaux.

Médiation animale, communication et solidarité inter-espèces, compréhension de l’interconnexion de tout le vivant, émergence de pratiques et d’éthiques nouvelles, etc.

  1. Quatrième étape : Passer à l’action, oser agir autrement pour rester cohérent avec nos compréhensions/ressentis et valeurs profondes.

Un temps pour intégrer les 3 étapes, et se proposer de nouvelles actions (soutenir ce qui existe et qui va dans le sens de la vie ; se joindre à des mouvements (ou en créer) pour empêcher/freiner plus de destruction ; changer ses propres comportements alimentaires, consuméristes, relationnels ; se former à de nouvelles approches favorisant la collaboration/communication avec le monde animal ; informer sur ce monde en changement…)                                             

  1. Parole de conclusion par Yvan Beck (vétérinaire, fondateur de Planète Vie)

***

Liste des chercheur.e.s académiques et des professionnel.le.s de terrain
qui viendront enrichir ce processus

 

Anna Evans: vétérinaire + exploration communication avec les animaux
Carine Thiran: vétérinaire + travail avec les chevaux
Gauthier Chapelle: biologiste – biomimétisme
Javier Paniagua: juriste - droit animalier
Marc van Overscheld: agriculteur-éleveur de bovins
Marie Anne Schelstraete: enseignante et chercheuse en Psychologie /certificat hippothérapie UCL
Myriam Lefèbvre: biologiste/étude sur les abeilles
Patrick Guilmot: hippothérapeute (Pleine conscience)
Séverine Lagneaux: anthropologue (relation éleveur/animal)
Véronique Servais: sociologue-anthropologue
Yvan Beck: vétérinaire – Planète vie
Garance Van der dussen : osteopathe pour animaux et médiation animale
                                                                                   Barbara Fraipont - thèse sur la zoopoétique dans la littérature flamande

 

 

Samedi 22 avril 10h-12h30

PointCulture de LLN

Film et conférence de Guillaume Corpard

autour de : « My life is a cage »

     Une initiative du PointCulture LLN     http://lln.pointculture.be/ 

 

+/- 2h30 d’intervention : 13 minutes de projection d’introduction avec des interviews de Jane Goodall, Mathieu Ricard, etc. + projection du court métrage de 18 minutes + 1h15 de conférence avec power point sur santé, droit et environnement.

Public attendu : ouvert à tou.te.s, max. 50 personnes

Lieu : PointCulture Louvain-la-Neuve, Place Galilée 9, LLN

 

12h30-13h30 : Lunch/auberge espagnole

 

Samedi 22 avril 14H-18H

Salle d’étude des sciences

 

Atelier : Elargir notre vision des relations humain/animal

 

Une initiative de la MDD

Proposition d’un atelier inspiré du travail qui relie de Joanna Macy

 

Public attendu : ouvert à toute personne intéressée par le processus, sans l’obligation d’avoir participé à la matinée, max. 50 personnes

Pour ceux et celles qui ont suivi la proposition de la matinée, cet après-midi leur permettra, entre autres, d’approfondir, de mettre des respirations, des temps de digestion, des temps de partage, autour de l’info amenée par la proposition de Guillaume Corpard le matin.

Lieu : Bibliothèque des sciences et technologies, place Louis Pasteur

Programme :

  1. Intro à l’atelier avec le travail qui relie de Joanna Macy, invitation à vivre un processus
  2. Première étape : Affirmer, partager notre Gratitude pour le monde animal.

Regard sur ce qui nous touche, nous émerveille, nous fait grandir, nous nourrit dans la relation aux animaux.

  1. Deuxième étape : Regarder en face, reconnaître, prendre le temps de partager et d’honorer notre peine pour le monde (en particulier par rapport aux animaux).

Regard sur ce qui nous touche, nous bouleverse, nous laisse impuissants, en colère, tristes, face à ce que nous savons/voyons/ comprenons de la dégradation de notre respect face au monde animal.

  1. Troisième étape : Changer sa vision, voir avec des yeux neufs. Ecouter, voir, expérimenter de nouvelles manières d’envisager notre relation personnelle et sociétale aux animaux.

Médiation animale, communication et solidarité inter-espèces, compréhension de l’interconnexion de tout le vivant, émergence de pratiques et d’éthiques nouvelles, etc.

  1. Quatrième étape : Passer à l’action, oser agir autrement pour rester cohérents avec nos compréhensions/ressentis et valeurs profondes.

Un temps pour intégrer les 3 étapes, et se proposer de nouvelles actions (soutenir ce qui existe et qui va dans le sens de la vie; se joindre à des mouvements (ou en créer) pour empêcher/freiner plus de destruction; changer ses propres comportements, se former à de nouvelles approches favorisant la collaboration/communication avec le monde animal…
 

  1. ConclusionsListe des chercheur.e.s académiques et des professionnel.le.s de terrain qui viendront enrichir ce processus :              
    Anna Evans: vétérinaire + exploration communication avec les animaux
    Carine Thiran: vétérinaire + travail avec les chevaux
    Javier Paniagua: juriste - droit animalier
    Marc van Overscheld: agriculteur-éleveur de bovins
    Myriam Lefèbvre: biologiste/étude sur les abeilles
    Patrick Guilmot: hippothérapeute (Pleine conscience)
    Séverine Lagneaux: anthropologue (relation éleveur/animal)
    Véronique Servais: sociologue-anthropologue
    Yvan Beck: vétérinaire – Planète vie                                                                                                                         Garance Van der dussen : osteopathe pour animaux et médiation animale

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Plus d’infos                               
contact: Aline Wauters - aline@maisondd.be              010/473959 -
www.maisondd.be

 

Participation volontaire pour chaque activité,
sauf pour la conférence vendredi soir – PAF: 5€

***

Une initiative de La Maison du Développement Durable
en collaboration avec ScienceInfuse-UCL,
le PointCulture LLN, Le Centre culturel d’OLLN et le CEFA asbl

Avec le soutien de Chapitre.be, la Ferme équestre, Librairie Academia,
Terr’éveille, asbl les Fougères, Planète Vie

 

Dans le cadre de l’année de l’aventure scientifique à l’UCL

et du thème Nature/culture de PointCulture

 

Vendredi, 16 décembre, 2016 - Samedi, 17 décembre, 2016
12H-19H
Ressourcerie de la Dyle, Cyreo, Apides, AID, La Folle fouille, Repair café LLN

Marché de la re-valorisation

 

Vendredi 16  et samedi 17 décembre 2016

Grand place, Louvain la Neuve, pendant le marché de Noêl

 

Une invitation à Relocaliser nos échanges, Réparer les objets, les Réutiliser parfois autrement, Recycler les matières et Réfléchir ensemble aux modes de consommation et production

 

Un Marché en Trois espaces, de 12H00 à 19H00

Place Agora (MDD) & Grand place à LLN (sous tentes)

​​​​​​​

 

Pour la vente à l’extérieur de la MDD :

Horaire vente : 12H-18H

lieu : le long MDD, côté grand place

AID, Apides, Ressourcerie Dyle, Cyréo.

 

 

Pour les ateliers, à l’intérieur de la MDD :

 

vendredi 16/12 : de 12h à 16h : atelier Apides (Furoshiki et ...) Amélie/Martine

de 16h à 17h : atelier AID (Fleurs de plastique) un valoriste de l’AID

de 17h à 18H : atelier fabrication maniques, ville, Dorothée Hebrant

de 18h à 19h : Humusation kesako ?, Francis Busigny

 

samedi 17/12 : - de 10H30 à 12H30 : Repair café (JP Kuypers + Louis)

     - de 14h à 15h : Fleurs de plastique (un valoriste de l’AID)

     - de 15h à 16h : LP en folie (un valoriste de l’AID)

     - de 16h à 17h : Origamini (un valoriste de l’AID

     - de 17 à 18h : film the story of stuff, plus échanges et petit verre de fin de journée (Aline, MDD)

Contenu des ateliers : 

Atelier Furoshiki  vendredi 16 de 12H à 16H

Le furoshiki est un carré de tissu qui, une fois savamment noué, offre de multiples possibilités pour transporter ses affaires personnelles, empaqueter ses commissions ou emballer joliment ses cadeaux.

Cette technique japonaise ancestrale nous permet d’adopter un changement malin et astucieux dans nos pratiques quotidiennes. Les sacs plastiques et papiers d’emballages peuvent être oubliés, et avantageusement remplacés par ce carré de tissu.


Atelier LP en folie     samedi 17 de 15H à 16H

Quoi de plus triste qu'un 45 ou 33 tours qui s'ennuie au fonds d'une armoire … de quoi broyer du noir !

Pourquoi ne pas lui donner une seconde vie, riche en nouveaux rebondissements ?

LP en folie vous propose de détourner de leur cercle vicieux ces vinyles fatigués (que les puristes se rassurent, nous ne travaillons qu'avec ceux qui sont griffés ;-)). Quelques formes, de l'imagination, de l'inspiration et … un décapeur thermique vont leur changer la vie.

Venez nous rejoindre pour les faire chanter à nouveau

 

Fleurs de plastiques  ve. 16  de 16H à 17H   et samedi 17 de 14H à 15H

Elles sont vertes, bleues ou rouges, pas forcément selon la saison, mais plutôt ce qu'elles contiennent : avec ou sans bulles !

Qui ? Les bouteilles en plastique (PMC) que vous vous apprêtez à écraser et mettre dans le sac ad hoc.

Et si nous leur donnions une autre (avant dernière) destination ?

Car, pour contredire le Grand Jacques, parfois, les fleurs sont moins périssables que les bonbons …

Une paire de ciseaux, une planchette, un décapeur thermique et vous voilà "sculpteur" de fleurs colorées. A vous de jouer.

 

Origamini    samedi 17    de 16H à 17H

L'Origami est un art japonais du pliage du papier, qui forme de véritables œuvres d'art, éphémères.

Mais, fi des papiers japonais, que diriez-vous de faire des plis dans les vieux livres que vous alliez jeter à la poubelle (ce qui serait dommage) ?

Des plis droits, en angles, tout est permis pour recréer de petits objets utiles ou futiles, mais toujours décoratifs.

Rien que vos dix doigts, et un brin de dextérité, et vous voilà parti pour de longues soirées d'hiver, lorsqu'il n'y a rien à la TV, en famille (les enfants adorent).

Bienvenue en "origamini".

 

Atelier couture   vendredi 16    de 17H à 18H

Recyclons nos vieux t-Shirts en maniques ! à vos ciseaux !!!!

 

Repair Café   samedi 17    de 10H30 à 12H30

Venez apprendre à réparer vos petits électroménagers !

 

Humusation kesako ? Venez découvrir l’humusation avec un petit film suivi d’échanges,   vendredi 16    de 18 à 19H


L’histoire des choses, film plus échange,     samedi 17     de 18 à 19H

 

Présentation des partenaires

 

Cyréo est une coopérative à finalité sociale qui a pour objectif de développer des activités permettant de préserver les ressources, valoriser les biens usagés et créer de l'emploi pour des travailleurs  en réinsertion professionnelle. LOGO

 

Elle a démarré ses activités en 2015 par la mise en place d'un centre de réutilisation de petit électro. En 2016, Cyréo développe ses activités avec une filière de réutilisation de bâches et une filière d'aide à la gestion durable et à l'entretien dans les cimetières. Son mode de gestion participative et les valeurs de solidarité qui l'animent au quotidien suscitent des impacts positifs sur les plans économique, social et environnemental."   LOGO

 

La Maison du développement durable (MDD  absl), une initiative  de la Ville OLLN et de l’UCL, un lieu partagé (1) de rencontres, d’information et de débat (conférences, films & documentaires, Midis du DD …)  ; (2) de concertation pour l’action, l’émergence de propositions, l’élaboration de projets (Plateforme des KAP, …) ; (3) de mise en oeuvre de dispositifs multi-acteurs de gouvernance partagée (Ville neutre en carbone, système local agroécologique, Urbanisme de Transition, …°) ; (4) ainsi qu’une interface entre la recherche sur le DD et les citoyens acteurs de la transition (transdisciplinarité).


Nous organisons des ateliers, des expositions thématiques, des forums & débats pluri-disciplinaires, des moments d’expression artistique, des occasions d’échanges (bourse aux semences, Noël autrement, etc...) et la mise à disposition d'une information critique et systémique sur les enjeux du DD. »    LOGO

 

Apides est une entreprise de formation par le travail.  Les stagiaires, encadrés par des professionnels, reçoivent une formation dans une entreprise. Menuiserie, vente en magasin, logistique, citoyenneté, les stagiaires se préparent à trouver un emploi.

La formation vente en magasin ce passe dans notre magasin de seconde main à Louvain-La-Neuve. Celui-ci s’inscrit dans les valeurs d’une économie sociale et solidaire qui préserve l’environnement. On y trouve vêtements de qualité, brocante, livres à petits prix et également une gamme de vêtements et accessoires transformés par notre atelier de revalorisation textile.  LOGO

 

L’AID BW-EFT est une Entreprise de Formation par le Travail dispensant des formations en menuiserie, rénovation écologique, valorisation d’encombrants ménagers et aide ménager(ère). Notre philosophie : proposer des formations professionnelles qui visent l’émancipation sociale des personnes à travers un emploi durable et de qualité tout en étant attentives aux valeurs du développement durable. 

 

La formation Ouvrier(ère) valoriste en ressourcerie permet aux stagiaires d’apprendre à collecter, trier, réparer et transformer les objets du quotidien et autres déchets ménagers pour leur donner une seconde vie. Cours théoriques et travail en atelier leur permettent d’acquérir les techniques de rénovation et transformation de matières diverses : bois, métal, textile, carton ... Leurs créations sont ensuite valorisées et mises en vente dans le cadre des salons de la récup’, lors de marchés de créateurs, …

Nos valoristes peuvent aussi créer l’objet de vos désirs : vous avez un projet, une idée, des matériaux de prédilection ? Contactez-nous pour concrétiser votre souhait !"

 

 

La Ressourcerie de la Dyle 

Les ressourceries sont nées de la nécessité d'inventer des solutions alternative à l'enfouissement en décharge des déchets encombrants ménagers.

Les déchets posent problème. Un déchet se définit comme la "partie d'une matière rejetée comme inutilisable ou inconsommable". Le/la valoriste trie, recycle, reconditionne et vend ces "objets perdus" pour leur donner une seconde vie.

Les déchets posent problème. Un déchet se définit comme la "partie d'une matière rejetée comme inutilisable ou inconsommable". Le/la valoriste trie, recycle, reconditionne et vend ces "objets perdus" pour leur donner une seconde vie. 

Le concept des Ressourceries intègre les axes du développement durable:

  • Économique : développer une activité qui favorise la réduction des encombrants;
  • Environnementale : favoriser la revalorisation et/ou le recyclage des biens en fin de vie;
  • Sociale: promouvoir la mise à l'emploi des personnes exclues du circuit traditionnel de l'emploi;
  • Citoyenne : sensibiliser à l'environnement.

 

Et pour clôturer: un Joyeux débat, des films  documentaires, des inspirations, …   (le samedi après-midi, la MDD)

 

Une initiative conjointe de la Maison du Développement durable (MDD), la ville d’Ottignies-LLN, la Ressourcerie de la Dyle, Cyreo, Apides, et l’AID_Tubize, En collaboration avec : le Repair Café de LLN,…

 

Contact Info : Mariejo, 010 47 39 59 – mariejo@maisondd.be

 

 

 

 

 

Samedi, 19 novembre, 2016
de 09:30 à 17:00 - Auditoire Croix du Sud 11 LLN Pl. Croix du Sud
Stephane SOBKOWIAK

Une collaboration avec Terre et conscience 

Inscription : http://terreetconscience.org/

Mercredi, 23 novembre, 2016
à 19h30, Auditoire Socrate 10, place Cardinal Mercier
Rajagopal P.V.,et Riccardo Petrella,

Rajagopal P.V, fondateur d'Ekta Parishad, le mouvement des sans terre en Inde, initiateur de Jai Jagat 2020, et  Riccardo Petrella, initiateur du ‘Manifeste de l'eau, pour un droit universel à l'accès à l'eau’, auteur de « Au nom de l’humanité »

Nous entretiendront du sujet suivant :

Face aux mécanismes  d'accaparement des terres et des ressources en eau, d'extractivisme, de spéculations, de militarisation du monde, dela dévastation écologique,... comment  initier une "constituante de l'Humanité" ?